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PFY mode d'emploi
 
Historique
 
mercredi 15 février 2012
 
La communauté de communes Plaines et Forêts d’Yveline (PFY) se situe au sud du département des Yvelines, au sud-ouest de la région Île-de-France. Le sud du territoire de l’intercommunalité est limitrophe avec celui du département de l’Eure-et-Loir en région Centre. PFY est à la frange de l’Île-de-France, située à 56 km de Paris. Le territoire présente une diversité de paysages, forêts, plaines céréalières, berges et rivières, paysage urbain avec Rambouillet, et rural avec les villages alentours. Géographiquement, PFY se situe entre le plateau de l’Hurepoix, au nord, et la Plaine de la Beauce, au sud. Le contact entre ces deux entités a permis le développement de paysages diversifiés créant le pays d’Yveline. Le territoire est caractérisé par un patrimoine exceptionnel, composé à la fois de la Forêt de Rambouillet qui représente environ 30 000 ha, de plaines agricoles et d’espaces de contacts entre ces deux espaces : les lisières. Mais même si la forêt paraît prédominante, les communes ont des profils sensiblement différents. Les entités paysagères, préservées de l’urbanisation galopante des années 1960 en Île-de-France, révèlent des enjeux écologiques importants.
 
PFY a été créée en décembre 2003, à l’initiative des communes rurales.
Les 14 communes suivantes se sont associées : La Boissière-École, Clairefontaine-en-Yvelines, Émancé, Gazeran, Hermeray, Mittainville, Orcemont, Orphin, Poigny-La-Forêt, Raizeux, Rambouillet, Saint-Hilarion, Sonchamp, Vieille-Église-en-Yvelines. Puis en janvier 2007, la commune de Saint-Arnoult-en-Yvelines a rejoint PFY. Les communes de PFY appartiennent à deux cantons. Les communes du canton de Rambouillet sont les plus nombreuses. Trois communes appartiennent au canton de Saint-Arnoult-en-Yvelines : Saint-Arnoult, Sonchamp et Clairefontaine-en-Yvelines.
En janvier 2012, la commune de Ponthévrard a rejoint PFY. Le 1er juillet, six autres ont fait de même : Bonnelles, Bullion, Cernay-la-Ville, La Celle-les-Bordes, Longvilliers, Rochefort-en-Yvelines.
Le 1er avril 2013, c'est au tour d'Auffargis, Gambaiseuil et Saint-Léger-en Yvelines d'intégrer la communauté de communes Plaines et Forêts d'Yveline.
PFY compte aujourd'hui près de 57 000 habitants pour 25 communes sur un territoire de 451 km2.
 
 

Le nom « Yveline » vient du mot celtique Eve qui signifie « riche en eau ». D’importantes nappes phréatiques en sous sol alimentent de nombreuses sources, notamment à Saint-Hilarion et à Raizeux.

Le territoire est traversé par quatre cours d’eau de faible débit, la Guesle qui atteint Poigny-la-Forêt en traversant Raizeux et Hermeray, la Drouette qui passe par le sud de Rambouillet et la Guéville qui traverse Saint-Hilarion et Gazeran jusque Rambouillet. La Maltorne traverse les territoires de Mittainville et La Boissière-École. Le sous-sol, imperméable, ajouté aux essartages a permis la formation de nombreux étangs.

Une grande partie du territoire est classée en zone ZNIEFF type 1 et 2. Une plus petite partie est pour l’instant classée en site Natura 2000. Ces zones sont soumises à des restrictions nationales et européennes, c’est un compromis pour assurer un avenir durable au territoire.

 
L'Origine de la communauté de communes

À la fin des années 1990, les maires du canton de Rambouillet se réunissent pour discuter de l’intercommunalité, en prenant pour exemple Épernon qui a su fédérer les communes rurales alentours. Un seul scénario leur paraît adapté et ils expriment leur intention de créer deux communautés de communes.

Ils expliquent ce choix avec des arguments économiques et géographiques : les maires envisageaient la constitution au nord, d’une communauté rassemblant cinq communes : Auffargis, les-Essarts-le-Roi, Les-Bréviaires, Saint-Léger-en-Yvelines et Le Perray-en-Yvelines. Ce sont des bourgs ruraux dont deux communes qui dépassent les 5 000 habitants. Au sud, 12 communes rurales dépassant rarement les 1 000 habitants devaient en former une autre : Émancé, Gazeran, Hermeray, La-Boissière-École, Mittainville, Orcemont, Orphin, Poigny-la-Forêt, Raizeux, Saint-Hilarion, Sonchamp et Vieille-Église-en-Yvelines.

Mais au début des discussions, ce ne sont que sept communes qui se réunissent pour élaborer un projet commun. Il s’agissait d’Émancé, Gazeran, Hermeray, La Boissière-École, Mittainville, Raizeux et Saint-Hilarion.

Elles se sont réunies selon des critères communs :

- une identité rurale plus développée que dans le reste du canton (selon la densité qui y est inférieure à 20 habitants/km2),

- une volonté d’urbanisation faible pour ces 15 prochaines années, hormis pour la commune de Gazeran qui a vu une centaine d’hectares de terres agricoles muter en terrain urbanisable.

En avril 2002, les communes missionnent un cabinet dans le but de formaliser le projet de territoire. Ils abordent la réflexion avec pour impératif de refuser tout projet de communauté d’agglomération.

Les volontés communes sont alors de :

- penser ensemble leur développement tout en conservant la maîtrise de leur propre territoire,

- partager les ressources économiques,

- accueillir toute autre commune émettant le désir d’entrer dans la communauté de communes si elle partage les objectifs annoncés précédemment,

- Ils ajoutent le développement des NTIC.

Les propositions pour le projet d’intérêt communautaire étaient les suivantes :

- Préserver une identité historique & assurer une modernité aux communes rurales 

- Mettre en commun les moyens 

- Développer les services à la population 

 
Cette étude a démontré la nécessité de rechercher d’autres partenaires, pour construire une intercommunalité plus consistante. Les communes décident alors d’en convier sept autres afin de mener une étude commune sur les enjeux de leur territoire, dont Rambouillet.

Les 14 maires de PFY se réunissent en 2003.

Au final, ce sont 14 communes qui décident de participer au périmètre d’étude. L’un des premiers principes établis par la communauté de communes est :

« Jamais une décision ne sera imposée à une commune sans son accord ».

Au sein de PFY, il est également important que chaque commune conserve son identité et sa ruralité, qui doivent devenir les caractères majeurs et l’atout de la collectivité.

Avant la création de PFY, chaque commune a pu émettre ses propres préoccupations et ses attentes vis-à-vis de la communauté de communes : 

- Préserver l’économie locale et le commerce de proximité : c’est une volonté émise par l’essentiel des communes. Elles demandent un maintien du commerce de proximité ou une redynamisation des centres de villages ruraux. Pourtant les maires affirment eux-mêmes que les modes de vie dans les villages ces 20 dernières années ont changé et sont devenus urbains.

- En ce qui concerne l’économie, il s’agit de maintenir les entreprises déjà présentes mais également d’en attirer d’autres. La zone d’activité communautaire qui sera réalisée sur Gazeran est donc le grand projet communautaire actuel, autour duquel toutes les communes s’investissent d’un commun accord.

- Envisager de limiter l’impact des flux de circulation engendrés par le futur parc d'activités Bel Air - La Forêt. Il s’agit donc de prendre en considération les effets sur l’aménagement du territoire et de réaménager les voiries en conséquence.

- Les communes voulaient également s’investir dans des activités sociales, visant la petite enfance, la prise en charge des enfants hors période scolaire mais également les personnes âgées et en difficulté.

- Plusieurs communes ont également émis, parmi leurs principales préoccupations, la création d’une police de l’environnement.

Les compétences prises par la communauté de communes se sont en partie inspirées de ces premières réflexions.

 
Extraits du document : « Diagnostic du territoire de la CCPFY » réalisé en janvier 2006 par Fanny Ramanah
 
 
 
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